Amel Guellaty représente le cinéma tunisien à Africanides à Toulon
Par Rédaction Flash Radio | | Catégorie : Culture

La réalisatrice tunisienne Amel Guellaty présentera ‘‘D’où vient le vent ?’’, son premier long métrage sorti cette année, le 9 octobre 2026 à Toulon. Le film figure parmi les onze projections de la pr...
La réalisatrice tunisienne Amel Guellaty présentera ‘‘D’où vient le vent ?’’, son premier long métrage sorti cette année, le 9 octobre 2026 à Toulon. Le film figure parmi les onze projections de la première édition d’Africanides, Festival de cinéma, arts et cultures afro-caribéennes, organisée du 8 au 11 octobre au Pathé Toulon.
Les faits et développements récents
La programmation réunit des œuvres d’Afrique, du monde arabe, des Caraïbes et de leurs diasporas. ‘‘D’où vient le vent ?’’ suit Alyssa et Mehdi, deux jeunes Tunisiens qui prennent la route à bord d’une vieille voiture pour échapper, chacun à sa manière, aux obligations qui pèsent sur eux. Le voyage se transforme en quête de liberté et d’identité, sur fond de pressions sociales. La sélection passe par plusieurs territoires et générations de cinéastes. ‘‘Fanon’’ , de Jean-Claude Barny, revient sur le parcours de Frantz Fanon à l’hôpital psychiatrique de Blida-Joinville en 1953. ‘‘Dao’’ , d’Alain Gomis, suit une famille entre Paris et la Guinée-Bissau autour des questions de transmission et d’exil. Avec ‘‘Cotton Queen’’ , la réalisatrice russo-soudanaise Suzannah Mirghani explore l’identité, la condition des femmes et les rapports sociaux au Soudan.
"bobines africaines de Charles Pathé"
Les Caraïbes sont également présentes avec ‘‘Zion’’ , de Nelson Foix, situé en Guadeloupe, tandis que ‘‘Soumsoum, la nuit des astres’’ , de Mahamat-Saleh Haroun, conduit au Tchad sur les traces d’une femme exilée confrontée aux tensions de son village. La programmation associe aux projections plusieurs rencontres consacrées au cinéma et aux réalités sociales : crimes de haine en Afrique du Sud, représentation de la misère sociale, homosexualité dans le cinéma africain ou encore afrofuturisme. Trois masterclass sont consacrées aux rapports entre cinéma, récit et représentation, avec notamment Jean-Pierre Bekolo et Firmine Richard. Firmine Richard, marraine de cette première édition Comédienne de cinéma et de théâtre, Firmine Richard est la marraine et invitée d’honneur d’Africanides. Sa carrière, commencée au cinéma à la fin des années 1980, l’a conduite de ‘‘Romuald et Juliette’’ à ‘‘8 Femmes’’ , en passant par ‘‘La Première Étoile’’ et de nombreux rôles au théâtre et à la télévision. Une masterclass lui est consacrée samedi 10 octobre à 11h autour de la place de la diversité dans le cinéma.
⚡ Points clés
- ▸La sélection passe par plusieurs territoires et générations de cinéastes. ‘‘Fanon’’ , de Jean-Claude Barny, revient sur le parcours de Frantz Fanon à l’hôpital psychiatrique de Blida-Joinville en 1953. ‘‘Dao’’ , d’Alain Gomis, suit une famille entre Paris et la Guinée-Bissau autour des questions de transmission et d’exil.
- ▸Dimanche 11 octobre, la programmation se poursuivra avec une masterclass sur l’afrofuturisme, suivie notamment de ‘‘Furcy né libre’’ , d’Abd Al Malik, ‘‘Toutes les couleurs du monde’’ , de Babatunde Apalowo, et ‘‘Cotton Queen’’ , de Suzannah Mirghani.
- ▸La programmation réunit des œuvres d’Afrique, du monde arabe, des Caraïbes et de leurs diasporas. ‘‘D’où vient le vent ?’’ suit Alyssa et Mehdi, deux jeunes Tunisiens qui prennent la route à bord d’une vieille voiture pour échapper, chacun à sa manière, aux obligations qui pèsent sur eux.
Le festival s’ouvre jeudi 8 octobre avec Le ‘‘Goût du vin de palme’’ , de Jean-Pierre Bekolo, après une masterclass consacrée aux «bobines africaines de Charles Pathé» . Le lendemain, Jean-Pierre Bekolo reviendra sur les manières de raconter l’Afrique à travers le cinéma. Samedi, ‘‘Aya de Yopougon’’ , adaptation de la bande dessinée de Marguerite Abouet et Clément Oubrerie, côtoiera ‘‘Zion et Soumsoum, la nuit des astres’’ . La journée se prolongera par le gala prévu à 20h au Live Toulon – Zénith. Dimanche 11 octobre, la programmation se poursuivra avec une masterclass sur l’afrofuturisme, suivie notamment de ‘‘Furcy né libre’’ , d’Abd Al Malik, ‘‘Toutes les couleurs du monde’’ , de Babatunde Apalowo, et ‘‘Cotton Queen’’ , de Suzannah Mirghani. Le festival associe aux séances de cinéma des conférences, débats, expositions, un salon du livre afro-caribéen, des concerts, de la danse, des défilés, ainsi qu’un village réunissant des associations culturelles.
Analyse de la Rédaction : Enjeux et perspectives
L'effervescence culturelle témoigne de la vitalité créative et de la richesse patrimoniale de notre région. Cet événement artistique réaffirme l'importance de la culture comme vecteur d'émancipation, de cohésion sociale et de dialogue entre les générations.
Des festivals emblématiques aux scènes émergentes, la Tunisie et le bassin méditerranéen continuent de nourrir une créativité foisonnante. Flash Radio salue cette initiative qui contribue au rayonnement de nos talents et à la préservation de notre mémoire collective.
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